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Mystix Thrillers devient...

Pensées Critiques !

Mon nouveau blog, aidé par un ami, qui rassemble à présent mes autres passions !

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vendredi 29 octobre 2010

Le cueilleur de fraises de Monika Feth


Lu : du 29 août 2010 au 01 sept 2010

Précisions : Editions Hachette (Black Moon) - 2008 - 416 pages - Titre original: Der Erdbeerpflücker

Synopsis :

Lorsque sa meilleure amie, Caro, est retrouvée assassinée, Jette jure publiquement de la venger, attirant ainsi sur elle l'attention du meurtrier. Chaque jour, Jette essaie de se reconstruire et d'oublier. Elle fait bientôt la connaissance d'un garçon qui semble pouvoir lui redonner le goût de vivre et tombe éperdument amoureuse. Mais Jette est loin de soupçonner à qui elle a réellement affaire...

Mon avis :

On suit différents personnages de l'histoire. En particulier, Jette, à la première personne, mais aussi sa mère, le commissaire, ou encore le tueur ! J'ai toujours un peu peur de sortir de l'histoire dans ces cas-la, à cause d'un instant de flottement "mince, de qui on parle là ?" mais Monika Feth parvient à nous faire changer de personnages très facilement.

Il n'y a pas que sur ce point que l'auteur m'étonne. Son style est particulièrement fluide, avec des phrases courtes et percutantes parfois, des descriptions simples. C'est une manière d'écrire que j'affectionne, et ici ça passe vraiment tout seul.

Mais l'histoire en elle-même est trop simple. Elle peut bien convenir si vous voulez approcher le genre policier. Mais j'estime m'y connaitre plutôt bien dans ce domaine, et ici on a quelque chose de peu original, entre le mobile du tueur, le cheminement ou même la fin ! C'est bateau.

Cependant, à côté de ça, il y a les personnages. Je ne suis pas fana de la psychologie des persos dans les romans, mais là je trouve ce roman assez réaliste dans l'attitude de Jette, ou des autres protagonistes. Les descriptions sont vraiment bonnes, et c'est très plaisant de s'identifier à certains personnages, même si pour le coup, je ne me suis pas attaché plus que ça à Jette.

Pour résumer, l'intrigue relève vraiment d'un roman jeunesse (ça tombe bien, c'en est un), mais Feth y ajoute des descriptions étudiées de ses personnages qui rendent ce roman vraiment bon. J'aime beaucoup, et je vais me procurer la suite très bientôt.

Ma note : 4/5

Pour aller plus loin :
- Le peintre des visages de Monika Feth (à venir)

mercredi 27 octobre 2010

La Communauté du Sud, tome 1 de Charlaine Harris


Lu : du 04/08/2010 au 20/08/2010

Précisions : Editions J'ai Lu - 2009 - 314 pages - Titre original: Dead until dark

Synopsis :

Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l'Amérique profonde. L'arrivée de Bill, ténébreux vampire du XIXe siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d'autant qu'une vague de crimes s'abat sur la ville.

Mon avis :

J'abordai ce roman comme une autre saga de vampire, après avoir entendu parler de la série tv. J'ai eu peur de tomber dans les clichés du genre, malgré un succès loin d'être anodin. Et ce premier tome m'a déçu en effet. Mais pas pour ces raisons.

On rentre dans un monde jamais vu. Des vampires qui commandent du sang au bar du coin, c'est plutôt inhabituel. Et tout cela, du point de vue d'une jeune serveuse qui n'a rien demandé à personne, mais qui va tomber amoureuse du vampire du coin. Heureusement, c'est un gentil vampire, et il va même la défendre des méchants vampires. Holala.

Le problème c'est que si la sauce n'a pas prise, je suis bien obligé de souligner la manière d'écrire de Charlaine Harris. J'aime beaucoup cette fluidité dans les phrases. Mais à côté de ça, il n'y a pas grand chose qui m'enchante.

Alors j'essaierai de lire le tome 2. Mais il va falloir du lourd, ou je vais vite abandonner.

Ma note : 2/5

lundi 25 octobre 2010

PostMortem de Patricia Cornwell



Lu : du 21/08/2010 au 29/08/2010

Précisions : 1995 - Editions Le Livre de Poche - 288 pages - Titre original: Postmortem

Synopsis :

Ca y est. Le tueur a de nouveau frappé... Une jeune femme d'une trentaine d'années, cette fois. La quatrième en deux mois. Une noire et trois blanches. Etranglées. Violées. La ville de Richmond a l'habitude du meurtre. Elle se classe deuxième, aux Etats-Unis, pour son taux de criminalité. Mais il s'agit généralement de règlements de comptes, pas de crimes sexuels de ce genre...

Un « serial killer » ? Un échappé d'un asile ou d'une prison qui frappe au hasard ? Le Dr Kay Scarpetta n'en croit rien. Elle a sa petite idée. Et le temps presse. Hélas, quand on est femme et médecin légiste, la vie n'est pas facile. On cherche plus souvent à vous mettre des bâtons dans les roues et des espions dans l'ordinateur qu'à vous faciliter la tâche...

Mon avis :

Je n'ai pas énormément apprécié ce premier roman des aventures de Kay Scarpetta. En fait, seuls ses propres problèmes me donnaient envie de continuer, de savoir la suite. L'enquête en elle-même laisse à désirer.

J'ai découvert avec surprise que Kay était une femme, en ayant beaucoup entendu parler, mais ayant toujours pensé que c'était un homme !

La héroine n'est pas très attachante, et l'histoires est un peu confuse, malgré quelques touches d'humour bienvenue. Il y a néanmoins de très bonnes idées concernant le tueur, sa manière de procéder etc..

Mais globalement, je suis déçu par ce roman. Je n'ai pas trouvé le plaisir en lisant. Je suis cependant prêt à lire la suite pour voir l'évolution du personnage, et de l'imagination de Cornwell.

Ma note : 2/5

samedi 16 octobre 2010

Docteur à tuer de Josh Bazell


Titre original : Beat the reaper

Précisions : Editions JC Lattès - 2010 - 303 pages

Lu : du 20/08 au 21/08

Quatrième de couv' :

Le Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Il a du talent pour la médecine, des horaires infernaux et un passé qu'il préférerait taire. Qu'il s'agisse d'une artère bouchée ou d'un projet machiavélique de procès pour erreur médicale, il connaît le mal qui se tapit dans le coeur des hommes. Il faut dire que, dans une autre vie, le Dr Brown a été Griffe d'ours, un tueur à gages pour la mafia.

Eddy Squillante, son nouveau patient, n'a plus que trois mois à vivre, et peut-être moins, lorsqu'il découvre que sous les traits de son nouveau médecin se cache Griffe d'ours. Avec la mafia, le gouvernement et la mort en personne qui s'abat sur l'hôpital, le Dr Brown parviendra-t-il à survivre et à saisir sa dernière chance de rédemption ?

Mon avis :

Je dois avouer que c'est le commentaire de Harlan Coben qui a surtout motivé cet achat, je n'en avais jamais entendu parlé autrement. "Rapide, drôle, effréné... mieux encore : arrêtez de lire les éloges de Docteur à tuer, ouvrez-le à la première page, commencez à le lire, et on se retrouve à la caisse." Car c'est ce que j'ai fait. J'ai lu les premiers paragraphes, et ai été séduit.

Sauf que en reprenant la lecture une fois mieux installé, le sourire a quitté mes lèvres. J'ai trouvé le récit plutôt lourd. La faute à de nombreux détails et notes de bas de pages, certes très intéressants, mais inappropriés. Ca interrompt l'action plutôt qu'autre chose.

En réalité, on s'y habitue, et un fois rentré dedans, on a vraiment hâte de connaître la suite. L'auteur à la bonne idée de compléter son récit et l'histoire du héros, en alternant a chaque chapitre, l'action et les flash-backs. Ce qui renforce considérablement le suspense !

Au final, ce n'est pas un roman qui restera longtemps dans mon esprit, mais c'est plutôt un bon moment à passer. Et pour ceux qui aiment lire puis voir les adaptations de ces livres, il est dit que Leonardo DiCaprio incarnera prochainement le Dr Brown au cinéma. Et là, j'ai hâte !

Ma note : 3/5

dimanche 10 octobre 2010

Carnages de Maxime Chattam


Caractéristiques : novembre 2005 - 93 pages - 3.80 euros

Lu : le 08 août

Quatrième de couv' :

Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l'entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer...
Quand l'inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c'est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L'affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d'autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences son trompeuses. Toujours.

Mon avis :

J'ai sauté sur ce roman dès que je l'ai aperçu en vente. Il est parfois difficile de lire une nouvelle, ou un court roman, car ils sont par définition très peu développés. Il est donc plus compliqué de rentrer dans l'histoire, de s'attacher aux personnages. Pourtant, il est également possible de trouver des nouvelles justement dosées, peut être bien plus intéressantes qu'un long roman. C'est le cas ici.

On rentre dans l'histoire assez facilement, grâce à la belle plume de Maxime Chattam. Je trouve le prologue vraiment excellent, le reste de l'histoire demeure dans le même esprit. On suit les (fausses) pistes de l'inspecteur, on tente de comprendre les raisons des tueries, on cherche une explication rationnelle. On patauge, à l'instar de Gallineo.

Mais au final, ce petit livre ne fait pas longtemps illusion, on comprend assez rapidement le fond de l'histoire. Même si, je l'avoue, Chattam m'a vraiment bien berné sur certains points.

J'ai terminé ce roman très rapidement, entraîné par le talent de l'auteur, et avide d'être fixé sur le sort des protagonistes. Et j'en suis ressorti avec l'envie de le relire. Non pas d'avoir une suite, non, contrairement à bon nombre de lecteurs qui ne voie pas l'intérêt de publier un si court et basique roman. J'ai souhaité me replonger dans les lignes de l'écrivain et revivre les émotions qu'elles m'ont procurées.

Pour finir, je conseille avec enthousiasme ce roman. Amateurs de thrillers ou non, vous serez sans doute happés par cette histoire plus compliquée qu'en apparence.

Ma note : 4/5

mercredi 8 septembre 2010

Jusqu'à ce que la mort nous unisse de Karine Giebel

Je ne sais pas si je l'ai déjà dit, mais j'adore Karine Giebel.. Du moins les quelques livres que j'ai lu d'elle. Ce roman me satisfera-t-il autant ?


Synopsis :

L'Ancolie, c'est le nom d'un chalet perdu en pleine montagne. C'est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu'il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide.

Jusqu'au jour où la mort frappe tout près de lui, l'obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu'il s'agit d'un meurtre, que ce n'est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité.

Une quête qui va le conduire sur d'effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale...

Mon avis :

J'attendais beaucoup de ce roman, notamment parce que c'est le dernier en date de l'auteur, donc, logiquement, elle devrait s'améliorer, affirmer son style. Nous épater.

Ainsi donc j'entamais le roman ; avec un prologue alléchant. Puis les chapitres s'enchaînent et mon intérêt décroît. Ce livre commençait à m'endormir, je ne parvenais pas à lire un certain nombre de pages d'affilée, non, j'en avais marre. Peut-être était-ce la mauvaise période ? Surtout que c'était pendant l'été (qui ne me réussit pas spécialement niveau lecture)...

Donc j'ai pris mon temps. J'ai tenté de bien rentrer dans l'histoire. Il se trouve que j'y suis parvenu, mais l'action ne me plaisait plus. J'ai trouvé ça trop lent, tout se met en place avec mollesse. L'enquête ne m'intéressait pas. Et le dénouement ne m'a pas énormément surpris.

S'il y a quelque chose que j'ai particulièrement aimé, c'est la conclusion. Disons l'épilogue. A force de dire cela, vous comprendrez à peu près ce qui me plaît chez certains auteurs. En gros, l'audace ?..

J'aime beaucoup le style de Karine Giebel, un style qui réussit aux excellentes Morsures de l'ombre, ainsi qu'à Chiens de sang, mais ici, je crois que ce n'est pas assez haletant pour que ça marche.

Alors certes Giebel m'a déçu, mais ça ne change pas mon opinion sur cette grande romancière. Je serai tenté de dire (peut-être que je me trompe) que Giebel s'est essayé sur quelque chose de plus constructif, plus réfléchis. Non que les précédents soient bâclés, mais y sont privilégiées l'action, et la torture psychologique...

En bref, beaucoup trop mou à mon goût, malgré la belle plume de Karine Giebel, je me suis trop ennuyé. Même les descriptions de la montagne ne m'ont pas entrainées.. Mais j'ai bon espoir quant au prochain sur la liste, Meurtres pour rédemption.

Ma note : 2/5

samedi 28 août 2010

Flashforward de Robert J. Sawyer

C’est d’abord la série qui m’a énormément tenté, puis en trouvant ce roman au détour d’un rayon, j’ai craqué. Ai-je succombé jusqu’au bout ?


Précisions : Editions Milady - 2010 - 384 pages

Lu : du 09/07 au 13/07

Synopsis :

L’espace de quelques minutes, l’humanité a perdu conscience.
Durant ce laps de temps, chacun a eu un aperçu fugitif de son avenir vingt ans plus tard.
Quand le monde s’éveille de nouveau, plus rien n’est comme avant : le black-out a causé des milliers de morts et de blessés.
Plus encore : ces visions ont bouleversé les esprits à jamais.

Et vous, qu’avez-vous vu ?

Mon avis :

Le roman commence sur une courte description du lieu principal de l’action, le siège du CERN, et hop c’est parti ! J’apprécie voir un résumé qui n’en dit vraiment pas beaucoup. Je vais donc continuer là-dessus.. Qu’elle est la cause du black-out ? Suspense..

Ce livre ne laisse aucun répit au lecteur, pour peu qu’on aime la science. D’ailleurs, il y a peut-être un peu trop de descriptions scientifiques, qui pourraient perturber la compréhension (et l’élan) de certains lecteur. Moi ça m’a parfaitement été vu que je suis plutôt branché la dessus. Mais j’admets que ça peut être gênant pour certain.

Le deuxième problème que je trouve à ce roman, c’est la fin. Les habitués de SF seront surement satisfaits de la fin. Moi j’aurai peut-être préféré une conclusion plus sobre qui ne m’aurait laissé en souvenir qu’un excellent roman..

C’est surtout ce point qui me dérange, ce qui entraine que je n’ose pas le conseiller franchement. La fin est le dernier souvenir d’un roman ; quand, comme ici, les 25 dernières pages ne m’ont pas plu, et bien ça estompe l’excellent moment que j’ai passé auparavant.

Mais à côté de ça, il y a cette réflexion sur le caractère inéluctable du futur qui m’a bien plu, bien qu’assez proche de certains films ou autres romans du genre. Et puis les personnages sont admirablement développé, chacun a ses problèmes (plus ou moins importants) et ses instants de bonheur (ou pas) mais chacun réagit différemment. Pour un ensemble assez réaliste.

Au final, il est vrai que j’ai vraiment dévoré ce roman, j'ai beaucoup aimé découvrir les causes du black-out, et surtout ses conséquences..

Alors à votre avis, peut-on changer le futur ?..

Ma note : 4/5

Pour aller plus loin :
- FlashForward (série) de Brannon Braga et David S. Goyer

mardi 17 août 2010

L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman

Après la sortie du film d'animation Coraline, j'ai eu envie de découvrir l'auteur du roman, Neil Gaiman. Ainsi ai-je emprunté son dernier succès, L'étrange vie de Nobody Owens. Voici mon avis.


Synopsis :

Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé.
Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux...

Mon avis :

Dès les premières pages, j'ai été charmé par l'écriture de Neil Gaiman, accessible et pourtant si profonde. Je me suis dit que ce roman allait beaucoup me plaire.

Puis, peu à peu, j'ai fait connaissance avec Nobody Owens, un garçon attachant qui se pose plein de questions sur la vie.

Cependant, une chose m'a gêné. J'ai eu l'impression que chaque chapitre était une nouvelle indépendante. Bien sûr, elles n'ont qu'un but : préparer le dernier chapitre, où l'on retrouve chacun des éléments que l'on a découvert en même temps que le jeune héros.

Pourtant, difficile d'avoir envie de continuer immédiatement le livre. On termine une histoire, et aucun sentiment de suspense, aucun envie de découvrir la suite ne nous perturbe. Voici le seul point négatif que je trouve.

Car cette histoire est bel et bien très belle, tantôt attendrissante, tantôt émouvante. On voit grandir Nobody Owens, on le voit gagner en maturité, en raison. Jusqu'à une fin attendue certes, mais qui nous fait frissonner.

En bref, j'ai bien aimé ce livre, tout semblait me convenir, l'histoire, les personnages ainsi que l'écriture, il ne manquait qu'un peu plus de continuité entre les chapitres, pour m'empêcher de le fermer avant une si jolie fin.

Ma note : 4/5

dimanche 15 août 2010

Harry Potter à l'école des sorciers de JK Rowling

Est-il encore nécessaire de louer le petit sorcier ? Je pense que non. Mais mon blog ne serait pas complet sans sa présence. Alors parlons-en !


Synopsis :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l'emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l'entoure ? Et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ? Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

Mon avis :

Comme tout premier tome, ce livre pose les bases de cette longue aventure.

Et c'est ainsi que l'on découvre un univers d'ores et déjà bien construit. On sent le travail de l'auteur, avec bon nombre de notions, qui ne demandent qu'à être approfondies par la suite.

C'est ainsi que l'on plonge directement dans le monde des sorciers. Cette histoire étant destinée à la jeunesse, il n'y a que quelques scènes d'action dans ce premier tome, plutôt tourné vers l'humour et la légèreté.

Cependant, après relecture, je me suis aperçu de quelques incohérences. Difficile d'en tenir rigueur, surtout qu'à la base c'est un roman pour enfants. Mais quand même. Ce n'est pas négligeable.

Un roman qui se lit très vite, on prend plaisir à découvrir à l'instar de Harry ce nouveau monde aussi complexe que dangereux. Et on est pressé de découvrir la suite.

Ma note : 4/5

samedi 14 août 2010

Simetierre de Stephen King


Synopsis :
Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s'installer avec sa famille à Ludlow, charmante petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall, les emmène visiter le pittoresque vieux "simetierre" forestier où des générations successives d'enfants de la localité ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce "simetierre", tout au fond de la forêt, il en est un second, et c'est un lieu imprégné de magie qui vous enjôle et vous séduit par de mystérieuses et monstrueuses promesses. Bientôt, le drame se noue, et l'on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque, tellement affreux que l'on voudrait s'arracher à cette lecture...

Mon avis :


J'ai commencé ce roman sans rien en connaître, n'ayant lu aucun résumé, n'ayant jamais entendu parlé de l'histoire. Premières interrogations, pourquoi cette étrange orthographe ?, et quelle sera la dose de fantastique ?

Je commence à m'habituer à la longue montée de l'étrange chez Stephen King, et vu que je ne connaissais absolument pas la trame, je n'ai pas trouvé si long le début. Pourtant, c'est vrai que ça rame.

On suit les premiers pas de la famille dans leur nouvelle maison, l'évolution de leurs liens avec les autres habitants.. et là l'incident ! Et ça commence. Enfin.. on pense que ça commence, mais non, ça traine encore.

Le fantastique est bel et bien présent, et le titre du livre devient compréhensible. D'ailleurs, ce "simetierre" deviendra le lieu le plus important de l'histoire. L'intrigue est quand même bien ficelée, même si j'ai trouvé certains passages brouillons. Et si jamais c'est encore nécessaire de le préciser, la fin est sublime. Ah! J'adore la fin !

La psychologie des personnages est profondément creusée. Et je ne me lasse pas de l'écriture de King, ses puissantes métaphores, et autres talents qui nous transportent où bon lui semble. Non vraiment, le seul défaut que je trouve est la longueur du récit. Sauf que c'est un gros handicap ici.

Pourtant, si on regarde au-delà de la simple histoire, nous apparait le message de King. Tout le long du roman, il est question de mort, et de son effet sur l'entourage du défunt. Entre analyse des sentiments de la fille qui commence à prendre conscience de l'inévitable de tout mortel et description de la décadence de certains personnages qui ont vu la Mort de près, on tire une leçon de tout ça. En tout cas, moi, ça m'a fait réfléchir.

Tout comme le personnage principal, Louis, qui a différents soucis au fil du roman. Comment expliquer la mort à un enfant ? Puis, comment retarder l'inéluctable ? Enfin, comment annuler son intervention ?

Je n'en dis pas plus, je vous laisse découvrir, si vous le désirez. Cette lecture se place dans le Challenge Stephen King lancé par Neph.

Bonus !

Ma note : 3/5

vendredi 13 août 2010

La Croix d'Ossements de Patricia Briggs

Accroc aux aventures de Mercy, j'ai de plus flashé sur cette couverture (cf image d'en-tête :D). Un tome donc très attirant, qui ne demandait qu'à être ouvert au plus vite. Qu'en ai-je pensé ?


Synopsis :

Mercy Thompson a compris pourquoi sa race avait failli être exterminée de la façon la plus brutale qui soit. Quand les vampires ont quitté l’Europe pour immigrer en Amérique du Nord, ils ont trouvé que les membres de sa race avaient un talent caché... pour trucider des vampires. Malheureusement pour Mercy, la reine du repaire de vampires de sa ville a découvert qui elle est. Elle est de plus furieuse parce que Mercy s’est mise en travers son chemin et a tué l’un de ses vampires. Mercy pourrait avoir besoin de la protection de la meute de loups-garous et tout particulièrement de celle de son mâle alpha mais cela ne suffira peut-être pas à éloigner Marsilia qui a plus d’un tour dans son sac. Mercy ferait alors bien de surveiller ses arrières.

Mon avis :

En entamant ce tome, on se demande comment va évoluer le trio de personnages, Adam - Mercy - Sam.

Aventure qui commence comme a fini la précédente, on a un remodelage du dernier chapitre du tome 3, qui donne une impression de continuité, on est d'entrée replongé dans l'histoire. Et il y a intérêt car ça commence fort.

Puis ça se détend. On en apprend un peu plus sur Mercy, avec les apparitions de sa mère et d'une ancienne amie. Jusqu'à une fin palpitante. Qui relève un tome que j'ai trouvé un peu trop plat. Alors est-ce que j'en demande trop ?

Toujours est-il que la fin est très réussie, avec notamment la belle conclusion entre Mercy et .. (haha). J'ai apprécié l'approfondissement des relations avec vampire, et loups de la meute.

Encore un très bon tome, mais j'en attends un tout petit peu plus. Je suis sûr que le 5e tome va énormément me plaire (sortie le 12 novembre)

Ma note : 4/5

jeudi 12 août 2010

Le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire Magique de CS Lewis

Je continue la lecture de ce pavé, avec le deuxième tome, à l'origine du première film adapté au cinéma (sous le même titre).


Le résumé :

Pendant la seconde guerre mondiale, les raids aériens se succèdent sur Londres. Peter, Edmund, Susan et Lucy ont trouvé refuge chez un vieux professeur quelque peu excentrique. Au cours d'une partie de cache-cache, Lucy pénètre dans une armoire. Elle se dissimule parmi les vêtements qui, insensiblement, deviennent les arbres d'une forêt enneigée. C'est ainsi qu'elle découvre l'extraordinaire pays de Narnia, où règne une sorcière aux pouvoirs maléfiques...

Mon avis :

Ce deuxième tome est aussi enfantin que le premier et toujours autant accessible à tout le monde. Ou pas..

Car l'écriture ne me convient pas, je ne pense pas que ce soit la faute de l'ancienneté de l'écrit. Peut-être que l'auteur s'est amélioré entre-temps (rappelons que les tomes sont écrits dans le désordre), bref en tout cas, c'est vraiment lourd à lire par moment.

Et puis l'univers est moins magique, ne m'a pas du tout transporté. Je n'y étais pas du tout. Puis les incohérences fusent. Alors sûrement qu'un enfant est émerveillé, mais je ne trouve pas ça agréable à suivre.

Néanmoins, ça reste plaisant de découvrir les aventures des enfants, et j'espère que l'adaptation respecte bien l'histoire.

J'espère que la suite sera plus convaincante, car je n'ai pas l'intention de lire 5 autres tomes semblables..

Ma note : 2/5

vendredi 18 juin 2010

Christine de Stephen King


Le quatrième de couv’ :

Arnie Cunningham, 17 ans, rachète une superbe Plymouth modèle 1958 à un militaire en retraite, misanthrope et facho qui meurt juste après la transaction. Il ignore que Christine, la voiture, est un être vivant, un zombie de tôle hanté par le fantôme maléfique de son ex-propriétaire, succube qui a phagocyté le malheureux Arnie, devenu désormais son âme damnée.

Dès lors, la voiture va accomplir de terribles massacres, de spectaculaires carambolages et foncer droit sur sa rivale, Leigh, la petite amie d’Arnie, l’autre femme…

Mon avis :

Peut-être qu’un jour je me lasserai de lire du Stephen King. Peut-être… Mais ce n’est pas pour tout de suite…

Mis à part le prologue et l’épilogue, le roman est construit en trois parties, marquée par le changement de narrateur. Ainsi, un point de vue omniscient est encadré par les paroles et pensées de Dennis, le héros.

Il n’y a plus de doute là-dessus, ce roman est culte, le film l’est au moins autant, Christine est une voiture. On l’apprend d’ailleurs dès le prologue. Mais le reste est flou. Il semblerait qu’elle soit douée d’une conscience, qu’elle puisse rouler toute seule, mais au fond on n’en sait pas grand-chose. Et c’est pourquoi je m’attendais à quelque chose de dépassé, limite ringard.
Ha ha ! Il faudra que je perde cette habitude de pré-évaluer les œuvres de King !
Je me fais avoir à chaque fois. Pour mon plus grand plaisir…

D’abord, la simple barrière de la génération ne se ressent pas. L’histoire se passe à la fin des années 70, mais au fond elle pourrait autant s’appliquer de nos jours. C’est peut-être un des secrets de la longue vie de son succès.

Et puis, c’est tout simplement excellent. On a toujours cette montée en puissance du fantastique, de manière qu’une fois l’introduction (parfois un peu longue) passée, on prend son pied ! Toutefois, cette phase de mise en place est plus que nécessaire. King sème ses éléments (notons les nombreuses personnifications de la voiture, mais surtout les tensions qui se dressent entre les personnages), tel qu’on en soit débarrassés et qu’on en prenne plein la vue derrière.

Je me suis beaucoup attaché à Dennis. Leigh me semblait un peu superficielle, et Arnie, par contre, m’a paru exécrable. Ou peut-être est-ce LeBay que j’ai le plus détesté... Faut voir :P
Les adolescents sont assez identifiables à ceux d’aujourd’hui par leur comportement, leurs réactions. Tout comme les adultes d’ailleurs. Et en tant qu’ado, ç’a été un vrai plaisir de suivre leurs mésaventures.

Et la fin.. Ouah ! J’adore la fin. Je m’y attendais. Depuis le début. Mais ça n’empêche que ça décoiffe bien ^^
De tout manière, King ne me déçoit jamais par ses conclusions. C’est une des valeurs sûres de son art, selon moi. Mais c’est vrai que c’est parfaitement ce que j’attendais.
Je suis quand même déçu de n’avoir pas retrouvé l’histoire du compteur. Ca me semblait assez prometteur, et j’ai l’impression que c’est passé à la trappe. Bon, ça reste un détail.

Bref, un des meilleurs livres de Stephen King dans mon échelle de satisfaction. Un des meilleurs livres que j’ai lu, tout simplement.

Ma note : 5/5

Voici une lecture commune avec Antoni et Dup, dans le cadre du Challenge Stephen King de Neph. Filons voir leurs avis.



Informations :

Titre originel: Christine
Date de parution: 1983
Pages: 349

vendredi 11 juin 2010

Jardin fatal de Patrick Cauvin



Le quatrième de couv’ :

Biologiste dans les laboratoires français de la multinationale Rexmond, Alan vit paisiblement entre sa femme Hélène, leur petit garçon et le chat. Le couple s’est pris d’amitié pour Antoine, jeune chercheur fantasque et inspiré, persuadé d’avoir fait une découverte révolutionnaire : le moyen de rendre les végétaux autonomes et sans racines… Amusé et intrigué, Alan accepte d’expérimenter sur un rosier installé chez lui le procédé mis au point par son collègue.

Il ne sait pas encore qu’il vient de faire un premier pas vers le cauchemar. De cette expérience anodine, presque une blague d’étudiant, va surgir un danger terrifiant susceptible de bouleverser les conditions de la vie sur toute la planète. Surtout lorsqu’un lobby militaire et industriel sans scrupule croit avoir trouvé l’arme absolue…

Mon avis :

A la lecture du résumé, je m’attendais à un roman fantastique horrifique (comme je les aime) me rappelant le style et l’imagination d’un Stephen King. Pas du tout !
Ici, passés quelques évènements tragiques, on se penche plutôt vers une sorte d’enquête. On en vient à se demander, tout comme Alan, si ce produit possède de réels pouvoirs, si ce n’est pas une supercherie. Alan se sent manipulé, et le reste du roman va être cette prise de conscience qu’il y a quelque chose d’étrange dans toute cette histoire.

J’aime beaucoup la manière d’écrire de Patrick Cauvin, ainsi que son humour qui ponctue le récit. Mais j’ai un gros problème avec son style.
Le roman est divisé en une multitude de parties, qui possèdent toutes en titre soit le nom d’un personnage, soit le type de récit (« Alan », « Procès-verbal »). Je trouve que c’est une bonne idée, sauf que c’est mal exploité.
Parfois, le personnage dont le nom constitue le titre devient le narrateur, parfois ce personnage n’est qu’une apparition. J’ai eu du mal à m’y retrouver. Au total, on a quatre narrateur différents, mais aucune indication pour nous indiquer un changement. Parfois, c’est raconté comme dans un journal intime, ou un rapport, mais pourtant ca n’en est pas un.
En bref, j’étais parfois perdu.

En plus de cela, on trouve beaucoup de termes scientifiques qui compliquent la lecture. Ainsi, même moi qui m’intéresse beaucoup à la science dont il est question, j’avais des difficultés de compréhension. Alors je n’ose pas imaginer les autres lecteurs.

Pour finir, les évènements s’enchainent trop lentement, et rien n’excite notre curiosité entre ceux-ci. Il est intéressant de suivre l’intrigue pas à pas, mais parfois je lisais sans grand intérêt. Et la fin est décevante par rapport à mes attentes, bien que j’ai adoré le destin du héros dans les dernières pages.

En bref, j’ai trouvé beaucoup trop d’inconvénients, qui ne font que rendre plus difficile la lecture, malgré une écriture qui, je le répète, est très fluide et plaisante.

Ma note : 2/5

Et je remercie Blog-o-book et les éditions Le livre de Poche pour ce partenariat !

jeudi 10 juin 2010

Pars vite et reviens tard de Fred Vargas



Le quatrième de couv' :

Des signes étranges, tracés à la peinture noire sur des portes d'appartements, dans des immeubles situés d'un bout à l'autre de Paris.
A première vue, on pourrait croire à l'oeuvre d'un tagueur. Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique.

De son côté, Joss Le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d'incompréhensibles annonces.
Certains textes sont en latin, d'autres semblent copiés dans des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Mais tous prédisent le retour d'un fléau venu du fond des âges...

Mon avis :

Depuis longtemps j'entends parler de cette auteure, aux personnages décalés et aux intrigues pourtant bien ficelées. Un certain challenge m'a décidé à me lancer.

Et c'est une belle découverte. J'ai choisi celui qui me semblait le plus connu, même s'il ne semble pas être le préféré des lecteurs, pour être certain de bien cerné le style de Fred Vargas.

Quand j'y repense, l'intrigue n'a rien pour me séduire, surtout une fois les bases jetées. Une fois, le mystère dévoilé, je n'aurai plus dû avoir le moindre intérêt pour le livre, c'est simplement mes goûts qui font cela.
Et pourtant, la romancière a réussi à placer les quelques éléments qu'il fallait pour exciter ma curiosité. De plus, pas d'action (un petit peu sur la fin, mais très minime), et pourtant, à nouveau, ça ne m'a pas dérangé.

J'en conclut que l'auteur a un véritable don pour me satisfaire, malgré une histoire un peu déjantée. J'ai été très étonné par la fin, et en même temps ravi. Je n'en attendais pas moins du dénouement. Et cette découverte ne va pas s'arrêter la, je vais continuer à lire du Vargas, je suis même déçu de ne pas l'avoir fait avant. Y a-t-il un titre que vous me conseillez ?

Et pour cela, je remercie Pimprenelle d'avoir eu la merveilleuse idée de nous faire découvrir cette dame avec son Challenge Découvrons un auteur.



Ma note: 4/5

mardi 8 juin 2010

Challenge Hasard(eux)

Je viens de trouver via Livraddict, ce Challenge lancé par Galleane.

Il s'agit de lire deux livres dont nous ne savons rien.. ou du moins pas grand chose.

Le principe est de dénicher deux livres de deux genres distincts dont nous n'avons jamais entendu parler, et ne pas en lire le résumé. En ne se fiant donc qu'au titre et à la couverture, il faut lire ces livres et préciser dans un article, la raison du choix, et les différences trouvées entre ce que l'on soupçonnait et l'intrigue véritable.

La challenge durera jusqu'au 31 décembre 2010. Plus de renseignements par ici.

J'ai trouvé l'idée vraiment très sympa, donc j'espère ramener quelques participants par cette petite pub ^^

Mystix

lundi 7 juin 2010

Journal d'un vampire, tome 2 de LJ Smith


Le résumé :

Elena s'est métamorphosée en une créature de la nuit sanguinaire et incontrôlable. Tiraillée entre les frères vampires, plus que jamais ennemis, elle doit aussi affronter un terrifiant adversaire, dont la menace se fait chaque jour plus vive. Tapi dans l'ombre, celui-ci n'attend qu'une chose : déchaîner contre Elena sa furie bestiale... et la vider de son sang !

Stefan et Damon n'ont pas le choix. Ils vont devoir s'allier pour empêcher que la femme qu'ils aiment leur soit de nouveau arrachée. Et il va falloir agir vite ! Car la force maléfique prépare un spectacle apocalyptique où, c'est sûr, personne ne sera épargné...

Mon avis :

Ce deuxième tome démarre sur les chapeaux de roue ! Souvenez-vous la manière dont fini le précédent, le début n'en est que plus palpitant. Et c'est ainsi que continue la première partie, (La Furie). Les évènements s'enchaînent, c'est stressant mais si captivant.. Jusqu'à la chute de la première moitié. Assommante !

Puis débute une seconde partie (Les Ténèbres), plus posée. Basée plus ou moins sur une enquête, on suit les activités des jeunes héros. Mais je me suis senti plus passif, moins impliqué à ce moment. Et la fin, plus qu'attendue, reste tout de même belle à découvrir, bien qu'évasive. A présent, j'attends des explications !

Les personnages ont eu un autre impact sur moi. Est-ce à cause de la série (que j'ai regardé entre les deux tomes) ? Si Elena m'a moins énervé, au contraire Bonnie m'a agacé. La relation entre les frères est toujours aussi fragile, même si la fin rend plus confiant quant à l'avenir. Quoique..

En bref, j'ai vraiment bien aimé ce tome, même si je prends la conclusion plus comme une pirouette de l'auteure que comme une véritable fin. Maintenant, si Lisa Smith a des explications plausibles à nous donner, pourquoi pas. Mais pour l'instant, je reste sur ma faim.. ^^

Ma note: 4/5

dimanche 6 juin 2010

Coeur d'encre de Cornelia Funke


Le résumé :

Meggie, douze ans, vit seule avec son père, Mo. Comme lui, elle a une passion pour les livres. Mais pourquoi Mo ne lit-il plus d'histoires à voix haute ? Ses livres auraient-ils un secret ? Leurs mots auraient-ils un pouvoir ?

Un soir, un étrange personnage frappe à leur porte. Alors commence pour Meggie et Mo une extraordinaire aventure, encore plus folle que celles que racontent les livres. Et leur vie va changer pour toujours.

Lire n'a jamais été aussi fascinant, et dangereux.

Mon avis :

Ce monde plein de magie transporte dès la première page. Ce mystérieux étranger qui se fait appeler Doigt de Poussière, qui appelle son père Langue Magique, intrigue Meggie, et nous intrigue en même temps. Et qui est cet abominable Capricorne ?

C'est bien écrit, les personnages sont attachants. Et l'histoire m'a bien fait accrocher.

Mais bien (trop) vite, l'intrigue s'essouffle. Les incohérences affluent. Je ne trouvais plus grand intérêt aux péripéties. Je suivais l'histoire, mais rien ne m'emballait véritablement. Et la fin m'a semble vraiment trop simple. Evidement, il fallait s'y attendre. D'ailleurs, j'ai été étonné que personne n'ait l'idée avant ! Bon ok, c'est un livre pour enfant, mais bon.

Je vais me procurer le deuxième tome, Sang d'encre, et j'espère avoir une agréable surprise. Je rappelle que c'est une trilogie, le troisième tome s'intitulant Mort d'encre. De plus, il existe une adaptation de ce premier tome. Je vais la regarder, et vous en entendrez parler très bientôt sur le blog.

Ma note: 3/5

vendredi 4 juin 2010

Le Neveu du Magicien de CS Lewis

Depuis le temps que je dois lire ce pavé.. Voici tout en douceur le premier tome des aventures du Monde de Narnia de Lewis.


Le résumé :

Un matin, Polly, jouant dans son jardin, fait la connaissance de Digory, son nouveau voisin. Ce dernier est contraint de vivre ici, chez son oncle et sa tante, et avec sa mère malade durant le voyage en Inde de son père. Les enfants vont sympathiser, jusqu'à se lancer des défis et franchir des portes qu'il vallait mieux laisser fermées...

Dans une incroyable aventure, Polly va tout faire pour aider son nouvel ami, qui souhaite plus que tout au monde sauver sa maman gravement malade.

Mon avis :

Cette histoire possède bien les caractéristiques d'un conte: nous sommes quelque part à Londres, "il y a très longtemps". Et comme dans tous les contes, on s'attache aux jeunes personnages, et on les encourage dans leur quête.

C'est simplement raconté, on découvre la création de Narnia, lieu de rendez-vous des prochains tomes. C'est une jolie (et assez courte) introduction (écrite d'ailleurs après la plupart des autres tomes), qui fait partie des tomes non adaptés au cinéma.

J'aurai toutefois préféré que Lewis s'étende un peu plus sur les détails, qu'il approfondisse les péripéties. Je pense au voyage des enfants sur Fledge, ou bien au Bois-d'entre-les-Mondes, (mais j'essaie d'éviter de trop en dire ^^). On ressent aussi beaucoup d'allusions à la religion: Aslan le Dieu sage et protecteur, l'arbre défendu, un pommier étrangement... (n'en dis pas trooooop !)

Bref, une lecture pleine de tendresse et de magie, accessible à tous.

Lecture commune avec: Alexielle, Flof, Lili, Lyra, Meli, Setsuka et Véro.

jeudi 3 juin 2010

Tu pourrais rater intégralement ta vie de Toni Jordan



Le résumé :

Grace Lisa Vanderburg a 35 ans.
Elle compte. Tout. Tout le temps.
Les lettres de son nom. Les pas qui la mènent au café. Les poils de sa brosse à dents. Les graines de pavot sur sa tranche de gâteau. Autant de chiffres qui ordonnent son existence réglée comme du papier à musique.

Quand entre en scène Seamus Joseph O'Reilly, un bel étranger qui n'a pas peur de ses manies, un dilemme ne tarde pas à s'imposer â elle: les chiffres ou la vie ? Pour préserver leur fragile idylle, l'excentrique Grace est-elle prête â perdre le fil de ses additions ?

Mon avis :

J'ai choisi ce livre car je pensais être dans la même position que l'héroïne. Beaucoup moins maniaque, je me surprend souvent à faire l'inventaire de choses futiles, à compter inutilement.

Cela m'a permis de m'attacher plus facilement au personnage. Pourtant, le rapprochement s'arrête là. Car plus que des manies, c'est une véritable maladie qui touche Grace, cette femme pleine de tendresse qui semble se complaire dans son organisation. Tout est coordonné, et d'un point de vue extérieur ça en devient effrayant.

Malheureusement (ou pas), on s'aperçoit vite qu'il est très difficile de changer ses habitudes...

J'ai passé un très bon moment aux côtés de Grace. Ce livre m'a détendu comme j'en avais besoin ces derniers temps, notamment grâce aux nombreuses situations cocasses que ses obsessions provoquent.

Bon, c'est bien beau, mais je me suis aperçu d'une chose, il me semble que c'est la première fois que je lis une comédie de ce genre. Moi ? Un comédie romantique ? Je suis secoué, mais je pense que ça restera un bon souvenir.

Et par la même occasion, je valide (très en retard, je m'en excuse) ma participation au Challenge A la découverte d'un pays d'Evert puisque Toni Jordan (qui signe là son 1er roman) est originaire d'Australie et que cette histoire s'y déroule !
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